Dératisation sous-sol immeuble - Quartier des Brasseries

Contexte de l'intervention
Schiltigheim est l'ancienne "capitale de la bière" française. Les grandes brasseries (Kronenbourg, Fischer, Adelshoffen) ont fermé mais ont laissé un patrimoine architectural important : immeubles ouvriers du début XXe avec de vastes sous-sols voûtés, autrefois utilisés pour le stockage des céréales.
Cet immeuble de 12 logements, construit en 1920 pour les ouvriers de la brasserie Kronenbourg toute proche, possède des caves communicantes sur 120 m². Le syndic nous a contactés après des plaintes répétées de plusieurs copropriétaires : bruits de grattement la nuit, crottes dans les caves, un locataire ayant même trouvé une souris dans son appartement du rez-de-chaussée.
L'hiver alsacien (températures négatives fréquentes) pousse les rongeurs à chercher refuge dans les sous-sols. Les immeubles anciens avec leurs nombreuses fissures et passages offrent des accès faciles.
Diagnostic sur place
Inspection complète des 120 m² de caves et des gaines techniques de l'immeuble.
Déroulement du traitement
Passage 1 - Mise en place (Jour 1)
Installation de 15 postes d'appâtage sécurisés répartis dans les caves :
Cette différenciation est importante : la souris préfère les appâts mous et sucrés, le rat préfère les blocs durs et céréaliers.
Communication aux copropriétaires : affichage dans le hall, courrier du syndic expliquant l'intervention et les précautions (ne pas toucher aux postes, signaler tout rongeur mort).
Passage 2 - Contrôle et renforcement (Jour 10)
Forte consommation des appâts souris (70% consommés). Consommation modérée des appâts rats. Découverte de 8 souris mortes et 2 rats. Remplacement de tous les appâts.
Identification de nouveaux passages utilisés par les rongeurs - ajout de 4 postes supplémentaires.
Passage 3 - Finalisation et obturation (Jour 21)
Consommation quasi nulle des appâts (signe d'éradication). Travaux d'obturation :
Résultat
Éradication complète souris et rats. Plus aucune plainte des copropriétaires depuis l'intervention.
L'intervention a nécessité 3 passages sur 3 semaines, durée standard pour un immeuble collectif de cette taille.
Bilan final : - 35 souris éliminées - 6 rats éliminés - 23 points d'entrée obturés
Le syndic a mis en place un contrat de maintenance annuelle avec 2 passages préventifs (automne et printemps) pour surveiller toute réinfestation. Un règlement de copropriété interdit désormais le stockage de denrées alimentaires dans les caves.
Conseils de prévention
- 1Ne jamais stocker de nourriture (même en conserve) dans les caves d'immeuble
- 2Signaler immédiatement au syndic tout signe de rongeur (crottes, bruits, traces de grignotage)
- 3Vérifier régulièrement l'état des grilles de soupiraux et des gaines techniques
- 4Ne pas laisser les portes de cave ouvertes
- 5Programmer une inspection préventive annuelle pour les immeubles anciens
Témoignage client
“On entendait gratter dans les murs depuis des mois, le syndic ne réagissait pas. Quand une souris est montée chez le voisin du rez-de-chaussée, on a enfin fait appel à Expert Nuisibles. Ils ont traité tout l'immeuble, bouché tous les trous. Plus rien depuis 2 mois.
Questions fréquentes
Pourquoi y a-t-il des rongeurs dans les anciens quartiers de Schiltigheim ?
Les immeubles du quartier des Brasseries datent des années 1900-1930. Construits pour les ouvriers des brasseries, ils ont de vastes sous-sols voûtés avec de nombreux passages. Le tissu urbain dense et l'ancienneté des canalisations favorisent la présence de rongeurs.
Qui paie la dératisation dans une copropriété ?
Les interventions sur les parties communes (caves, gaines techniques, courettes) sont à la charge de la copropriété, réparties selon les tantièmes. Si l'infestation est limitée à un lot privatif, c'est au copropriétaire concerné de payer.
Peut-on avoir des souris ET des rats dans le même immeuble ?
C'est rare car le rat est un prédateur de la souris. Mais dans les grands espaces (caves de 100m²+), les deux espèces peuvent cohabiter en occupant des zones différentes. Le traitement doit alors être adapté avec des appâts spécifiques à chaque espèce.
